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NWAC advocates for gender equality and Indigenous rights at CETA forum in Brussels

by pmnationtalk on September 14, 20189 Views

Today in Brussels, NWAC participated in the first meeting of the joint Civil Society Forum under the Comprehensive Economic and Trade Agreement (CETA) – the Canada-European Union free trade agreement. This trade agreement presents an important opportunity for a shift toward sustainable development and climate action that will either further marginalize Indigenous women, or ensure they equally and fairly share in the benefits of a low-carbon, sustainable economy.

This meeting of civil society delegates from organizations throughout the EU and across Canada was convened to build dialogue on the sustainable development aspects of CETA. The constituent civil society organizations in attendance at today’s meeting represent a diverse range of sectors including labour, business, animal protection and nature conservation. NWAC’s participation focused on drawing attention to the disproportionate impacts trade can have on Indigenous women and to advocate for an interpretation of sustainable development that recognizes the importance of gender equality and respect for Indigenous rights.

Throughout the CSF meeting and in a discussion with Canada’s Ambassador to the EU, Daniel Costello, prior to the meeting, NWAC brought attention to the numerous international documents recognizing the international community’s commitments to sustainable development and the fact that all these documents refer to the importance of gender equity and Indigenous rights.

The International community has, through international declarations and common objectives, consistently recognized the important role of women and gender diversity as well as Indigenous rights, to the goals of sustainable development. The Rio Declaration on Environment and Development, Agenda 21 on Environment and Development, the Johannesburg Declaration on Sustainable Development, and the Plan of Implementation of the World Summit on Sustainable Development all recognize the importance of women and Indigenous peoples to sustainable development.

CETA contains chapters which compel the EU and Canada to promote trade that respects the environment and works toward the objectives of Sustainable Development. Such commitments, if respected, will create economic shifts toward renewable energy technologies in order to address climate change. Such a shift from fossil fuels to renewables will create demand for the minerals and metals needed for solar, wind and battery products. Canada has massive reserves and processing capacities for many of the resources needed for the shift to renewable energies, including 14 of the 19 minerals and metals required for the manufacturing of solar panels.

So, while the shift toward sustainable development and low-carbon energy will present a significant opportunity for Canada’s mining industry, the question remains what impact this shift will have on
Indigenous women.

Indigenous women tend to suffer the greatest negative effects of trade liberalization and industrial projects, such as mining, while simultaneously being excluded from the positive effects of trade and industrial activities. This must stop.

The commitments by Canada and the EU to work toward sustainable development demands recognition that Indigenous women have a unique and particular interest in these processes and outcomes. Canada’s domestic policies must be coherent with its international commitments to sustainable development, in both declarations and binding trade agreements, and this requires greater effort as to ensure that the environmental effects of CETA are positive and that the socio-economic opportunities that result from the agreement are shared equally and fairly with Indigenous women.


L’AFAC plaide en faveur de l’égalité des sexes et des droits des Autochtones au forum de l’AECG, à Bruxelles

À Bruxelles, aujourd’hui, l’AFAC participait à la première assemblée commune du Forum de la société civile aux termes de l’Accord économique et commercial global (AECG) – l’accord de libre-échange Canada-Union européenne. Cet accord commercial présente une importante opportunité de glissement vers le développement durable et des mesures relatives à la lutte contre les changements climatiques qui auront pour effet de marginaliser davantage les femmes autochtones ou de faire en sorte qu’elles partagent également et équitablement les avantages d’une économie durable à faibles émissions de carbone.

Cette assemblée de délégués de la société civile issus d’organisations de toute l’Union européenne et de partout au Canada a été convoquée pour engager un dialogue sur les aspects de l’AECG relatifs au développement durable. Les organisations constituantes de la société civile qui ont participé à l’assemblée d’aujourd’hui représentent une diversité de secteurs : travail, commerce, protection des animaux et conservation de la nature. La participation de l’AFAC avait pour but d’attirer l’attention sur les répercussions disproportionnées que le commerce peut avoir sur les femmes autochtones et de plaider en faveur d’une interprétation du développement durable reconnaissant l’importance de l’égalité des sexes et le respect des droits des Autochtones.

Pendant toute la durée de ce forum de la société civile et en conversation avec l’ambassadeur du Canada auprès de l’Union européenne, Daniel Costello, avant l’assemblée, l’AFAC a attiré l’attention sur les nombreux documents internationaux qui reconnaissent les engagements de la communauté internationale relativement au développement durable et sur le fait que tous ces documents parlent de l’importance de l’égalité des sexes et des droits des Autochtones.

Par des déclarations internationales et des objectifs communs, la communauté internationale reconnaît constamment l’importance du rôle des femmes et de la diversité des genres ainsi que des droits des Autochtones pour atteindre les objectifs du développement durable. La Déclaration de Rio sur l’environnement et le développement, le programme Action 21 sur l’environnement et le développement, la Déclaration de Johannesburg sur le développement durable et le Plan d’application du Sommet mondial pour le développement durable reconnaissent tous l’importance des femmes et des Autochtones dans l’optique du développement durable.

L’AECG comprend des chapitres qui obligent l’Union européenne et le Canada à promouvoir le commerce de manière respectueuse de l’environnement et à travailler à l’atteinte des objectifs du développement durable. S’ils sont respectés, ces objectifs entraîneront un glissement économique vers des technologies énergétiques renouvelables pour résoudre les problèmes que posent les changements climatiques. Ce glissement des combustibles fossiles vers des combustibles renouvelables entraînera une demande de minéraux et de métaux nécessaires à la production d’appareils qui fonctionnent à l’énergie solaire, éolienne et à piles. Le Canada a des réserves massives et des capacités de traitement pour beaucoup des ressources nécessaires à ce glissement vers les énergies renouvelables, y compris 14 des 19 minéraux et métaux requis pour la fabrication de panneaux solaires.

Ainsi, même si le glissement vers le développement durable et l’énergie à faibles émissions de carbone présente une opportunité considérable pour l’industrie minière du Canada, la question des répercussions de ce glissement sur les femmes autochtones demeure.

La tendance démontre que les femmes autochtones souffrent des principaux effets négatifs de la libéralisation du commerce et de la réalisation de projets industriels comme l’exploitation minière, tout en étant simultanément exclues des effets positifs du commerce et de l’activité industrielle. Il faut que ça cesse.

Les engagements du Canada et de l’Union européenne de favoriser le développement durable exigent la reconnaissance du fait que les femmes autochtones ont un intérêt particulier dans ces processus et ces résultats. Les politiques internes du Canada doivent être en accord avec ses engagements internationaux à l’égard du développement durable, dans les déclarations et les accords de commerce contraignants, ce qui exige un effort plus considérable pour assurer que les effets environnementaux de l’AECG soient positifs et que les femmes autochtones partagent également et équitablement les occasions de développement socioéconomique qui résultent de cet accord.

NT5

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